APHORISMES POUR UN ETE (5) : Les bien-pensants

La sortie du bourgeois (1889)
Jean Béraud / Photo Wikipedia

Les bien-pensants, on les voit venir de loin. A cheval sur les convenances, ils caracolent sabre au clair. Mais à peine mettent-ils pied à terre qu’il leur faut se soutenir sur des principes incontestés, comme sur des béquilles : l’infirmité sous la superbe.

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