APHORISMES POUR UN ETE (6) : Soif d’absolu

Joan Miro
  Hirondelle amour (1933-34)   Photo Mike Steele/Flickr

Il est d’autant plus vain d’attendre de la mort une ouverture sur l’absolu, que l’art, qu’il s’agisse d’assumer son destin selon Camus ou d’y échapper selon Malraux, y pourvoit par-delà la succession des générations, défi à la précarité de l’existence.

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