NUIT DEBOUT : remplir l’espace public pour combler le vide politique ?

POST-BLOG

A la croisée des pensées de Marc Augé et de Claude Lefort

Nuit Debout : remplir l’espace public pour combler le vide politique ?

L’actualité nous rattrape. Il n’en faut pas plus pour réagir à l’évènement, sans pour autant se laisser déborder par ses inconséquences. Dictature de l’évènement, à la leçon duquel on cède ou on résiste. C’est selon. Mais selon quoi ? notre tempérament, notre éducation, l’influence de notre entourage, des médias ? Un peu de tout cela sans doute. Mais lequel de ces facteurs l’emporte ?

Quoi qu’il en soit, Nuit debout ne pouvant nous laisser indifférent, nous incite à faire retour sur le rapport que la ville entretient avec le politique. C’est à partir et au croisement d’un essai de Claude Lefort, La question de la démocratie[1], et d’un petit livre de Marc Augé Non-lieux[2], sous titré Introduction à une anthropologie de la surmodernité, que nous chercherons à comprendre l’évènement, dont pour l’heure nous serions bien en peine de prévoir les suites. Comprendre – par sympathie – et non expliquer, sachant que, pas plus qu’expliquer, chercher à comprendre ne justifie rien.

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[1] 1983. Inclus dans le recueil d’essais ayant pour titre Essais sur le politique (1986).
[2] 1992.
Nuit Debout place de la République le10 avril 2016
Nuit Debout place de la République le10 avril 2016
Photo Olivia Ortelpa / Flickr / Creative Commons 2.0 Generic

Quand les lieux du pouvoir se vident, « Nuit Debout » remplit les lieux de la ville. Interprétation à partir d’un essai de Claude Lefort : « La question de la démocratie », et d’un livre de Marc Augé : « Non-lieux ».

Trois considérations, mettant en doute la notion de progrès, autorisent l’anthropologue qu’est Marc Augé à qualifier l’époque contemporaine de surmodernité :

  • L’excès de temps, conséquence de l’accélération de l’histoire qui multiplie les évènements. « A peine avons-nous le temps de vieillir un peu que notre passé devient de l’histoire, que notre histoire individuelle appartient à l’histoire » note l’auteur. « C’est la surabondance évènementielle qui fait problème […] » Aussi, « ce qui est nouveau, ce n’est pas que le monde n’ait pas, ou peu, ou moins de sens, c’est que nous éprouvions explicitement et intensément le besoin quotidien de lui en donner un […] ».
  • L’excès d’espace, « corrélatif du rétrécissement de la planète », conséquence des progrès enregistrés dans les moyens de transport et de communication : « … le monde dans le même temps s’ouvre à nous. Nous sommes à l’ère des changements d’échelle […] ». Il en résulte des phénomènes de concentrations urbaines et de multiplication de ce que Marc Augé appelle des non-lieux. Changement d’échelle, mais changements de paramètres aussi puisqu’« au moment même où l’unité de l’espace terrestre devient pensable et où se renforcent les grands réseaux multinationaux, s’amplifie la clameur des particularismes […] ».
  • L’excès d’individualisme: à cette amplification de la clameur des particularismes fait écho «  la figure de l’égo, de l’individu, qui fait retour […] ». Or, « dans les sociétés occidentales, au moins, l’individu se veut un monde. » Raison pour laquelle « la production individuelle de sens est donc plus que jamais nécessaire ».

Ainsi, la surabondance de temps et d’espace du monde contemporain remet-elle en question le rapport de l’homme à ces deux catégories de son existence sensible, et, dans un même mouvement,  de l’individu à ses semblables : crise d’identité et de son envers l’altérité.

Ce qui conduit Marc Augé à définir le lieu, qu’il qualifie d’anthropologique, comme « le dispositif spatial » qui est « à la fois ce qui exprime l’identité du groupe […] et ce que le groupe doit défendre contre les menaces externes et internes pour que le langage de l’identité prenne un sens ». Or « les collectivités (ou ceux qui les dirigent), comme les individus qui s’y rattachent, ont besoin simultanément de penser l’identité et la relation […] ».

Ainsi, résume l’auteur, « ces lieux ont au moins trois caractères communs. Ils se veulent (on les veut) identitaires, relationnels et historiques » :

  • Identitaires, en ce qu’on naît toujours dans un lieu, et que par ce fait même on est comme assigné à résidence : « …le lieu de naissance est constitutif de l’identité individuelle […] » ; lieu aussi de « l’identité partagée » complètera Augé dans un autre ouvrage : Le sens des autres.
  • Relationnels, en ce que les lieux anthropologiques étant aussi, et même de prime abord, géométriques, ils se définissent à partir de lignes, d’intersections de lignes et du point de ces intersections, ou, en termes géographiques, à partir de chemins, de carrefours et de centres. Or, « l’identité et la relation sont au cœur de tous les dispositifs spatiaux […] ». On notera au passage que la centralité, expression de la convergence des itinéraires au point d’intersection allie la diversité à l’unité.
  • Historiques, enfin, dans la mesure où « toutes les relations inscrites dans l’espace s’inscrivent aussi dans la durée » et où les formes spatiales qui leur servent de support « ne se concrétisent que dans et par le temps ». Or, identité et relation requiert « une stabilité minimale » incarnée en urbanisme par le monument. De sorte que la dimension spatiale d’un lieu est indissociable de sa dimension temporelle.

Ainsi en va-t-il de la France, pays centralisé à l’extrême, expression d’une tension entre forces centripètes et centrifuges. Tentation de fuir le centre pour mieux y revenir. Symbole du « caractère toujours tendu et agité de la vie démocratique » écartelé entre « un idéal  de pluralité » et la nostalgie d’une unité perdue incarnée par un pouvoir centralisé.  Avec ce résultat affligeant, nous dit Marc Augé, de voir nos villes, depuis Malraux, se transformer en musée, « cependant que déviations, autoroutes, trains à grande vitesse et voies rapides nous en détournent ». Autant de non-lieux définis par opposition aux lieux identitaires, relationnels et historiques ; non-lieux, produits de la surmodernité.  « Un monde où l’on naît en clinique et où l’on meurt à l’hôpital » surenchérit Augé.

La surmodernité serait donc aussi caractérisée par un excès de non-lieux, espaces non symbolisés des parcours mettant à distance le paysage, pur spectacle ; abolissant le rapport de soi aux autres ; instaurant un rapport de soi à soi dans la solitude. « L’espace du voyageur serait ainsi l’archétype du non-lieu. » Extériorité du paysage par rapport au voyageur, passager condamné au mouvement perpétuel. « Mouvement [qui] n’a d’autre fin que lui-même ». Paysage réduit à une abstraction, un texte, celui des guides touristiques. D’un lieu-dit à l’autre, d’un haut-lieu à l’autre, il n’y a qu’un pas, plus ou moins vite franchi, celui du non-lieu ou hors-lieu comme espace de transition. « Alors que c’est l’identité des uns et des autres qui faisait le lieu anthropologique […], c’est le non-lieu qui crée l’identité partagée des passagers […] ».

***

C’est à ce stade que la pensée de Marc Augé croise celle de Claude Lefort et que la ville, enchevêtrement de lieux et de non-lieux est confrontée au politique.  Dans son essai sur La question de la démocratie, Claude Lefort ne propose rien de moins, dans un effort d’élucidation des rapports du politique à la société, que « de contribuer et d’inciter à une restauration de la pensée politique » ; sachant que « repenser le politique requiert une rupture avec la science en général », sociologie et science politique incluses. A cette fin, il réexamine « la question de la démocratie » sur « fond de totalitarisme », pris sous ses deux avatars que sont le fascisme et un prétendu socialisme. C’est à ce prix, nous dit-il, « qu’elle acquiert un nouveau relief », « qu’il se révèle impossible de la réduire à un système d’institutions » et qu’elle apparaît comme « une forme de société ».

C’est en ce sens que « la démocratie se révèle ainsi la société historique par excellence, société qui, dans sa forme, accueille et préserve l’indétermination, en contraste remarquable avec le totalitarisme », lequel se définit comme une société sans histoire. La naissance de la démocratie avait pourtant été, en remontant à ses origines grecques, le signal d’une mutation d’ordre symbolique que même l’absolutisme royal – qui n’était pas un despotisme précise Lefort – n’avait pas enterrée : « Le prince était le médiateur entre les hommes et les dieux » ou avec la montée de la sécularisation entre les hommes et la « souveraine Raison ». Alors que « dans la monarchie, le pouvoir était incorporé dans la personne du prince », la démocratie inaugure un « trait révolutionnaire et sans précédent » en ce que « le lieu du pouvoir devient un lieu vide ». Et l’auteur de L’invention démocratique précise que « ce phénomène implique une institutionnalisation du conflit ». Il en résulte que, désormais, le pouvoir apparaitra comme le garant d’une société divisée que la compétition économique ne fera qu’accroître : « …la légitimation du conflit purement politique contient le principe d’une légitimité du conflit social sous toutes ses formes. » De sorte que « la société démocratique s’institue comme société sans corps, comme société qui met en échec la représentation d’une société organique ». Des lors  le suffrage universel apparaît en démocratie comme paradoxal en ce que « c’est précisément au moment où la souveraineté populaire est censée se manifester, le peuple s’actualiser en exprimant sa volonté, que les solidarités sociales sont défaites […] ».

Mais nous prévient Lefort, « dans une société où les fondements de l’ordre politique et de l’ordre social se dérobent […], où le pouvoir s’exerce dans la dépendance du conflit, la possibilité d’un dérèglement de la logique démocratique reste ouverte ». L’indétermination inhérente à la démocratie serait à l’origine de la dissolution des repères de la certitude.

Où l’on rejoint Marc Augé : « dans la coexistence des lieux et des non-lieux, le point d’achoppement sera toujours politique ». En effet, nous dit-il, « le non-lieu est le contraire de l’utopie : il existe et il n’abrite aucune société organique », alors que si le lieu est censé abriter une société organique, il a bien du mal à exister. Pensée de l’universel et pensée de la territorialité se partagent entre les non-lieux et les lieux. Et, « si les immigrés inquiètent si fort (et souvent si abstraitement) les gens installés, c’est peut-être d’abord parce qu’ils leur démontrent la relativité des certitudes inscrites dans le sol : c’est l’émigré qui les inquiète et les fascine à la fois dans le personnage de l’immigré ». Retour des nationalismes : l’individu démultiplié dans ses identités culturelles se sentant menacé, se réfugie derrière le flambeau de la nation au risque de l’embraser. Aussi, est-ce, en ces temps de la surmodernité, de tous les excès, « dans l’anonymat du non-lieu que s’éprouve solitairement la communauté des destins humains ».

***

Nuit Debout a investi la place de la République à Paris. Un lieu on ne peut plus anthropologique, au sens que lui donne Marc Augé, un lieu urbain avec toutes ses caractéristiques : identitaires, relationnelles et historiques. La ville a ses pleins et ses vides. Dans la Grèce antique et au Moyen Age le tracé des rues était délimité à partir des îlots ; l’espace public s’insinuait dans les creux entre les pleins. L’urbanisme moderne et l’urbanisme contemporain, dans des conditions – sociales notamment – différentes, inverse le processus : on délimite les îlots urbains à partir des rues, avenues et places ; on remplit les vides dans l’entre-deux, quitte à faire le vide au préalable.

En politique, mutatis mutandis, même inversion de processus : le trop plein de pouvoir s’est mué en vide, ou quasiment, pour  céder la place à la démocratie. Prenons garde, toutefois,  à ne pas confondre vide du pouvoir et vide de la démocratie. Ce n’est pas parce que la démocratie a évidé le lieu du pouvoir, comme le dit Claude Lefort, qu’elle est un vide par elle-même. Au contraire, puisque c’est d’un transfert de pouvoir du politique à la société qu’elle bénéficie. Encore faut-il qu’elle sache en tirer parti.

C’est là où le bât blesse, car si Nuit Debout a incontestablement profité de la faiblesse du pouvoir, il s’en faut encore de beaucoup qu’il ait démontré sa capacité à faire le plein de politique, comme on fait le plein de carburant ou d’énergie.

Serait-ce alors par compensation que Nuit Debout a rempli la place de la République ? Sans doute en aurait-il fallu plus pour en ébranler la statue[1] figée dans sa raideur. Mais il n’en fallait pas plus pour inquiéter le pouvoir et mettre en branle la force publique. Si la circulation automobile a, en 2012, par un aménagement approprié, été écartée pour en évider le centre et le livrer à la déambulation des promeneurs, leur permettre de se détendre et se reposer, de discuter sans contraintes au gré de rencontres programmées autant qu’improbables, ce n’était certainement pas pour la transformer en agora en vue de l’exercice de la démocratie directe, mais bien pour la faire passer du statut de non-lieu à celui de lieu avec tous ses attributs au sens où l’entend Marc Augé.

Or, en investissant ce qui constitue un espace public, Nuit Debout en a fait un espace communautaire, sélectif comme tout espace communautaire comme en témoigne l’incident dont Finkielkraut a fait les frais.

Occuper dans ces conditions l’espace public, non sans se référer abusivement au précédent de l’antiquité, constitue une régression. Au XXIe siècle, comme au XXe, une manifestation est compatible avec la qualité d’espace public car relevant d’une liberté publique reconnue par le droit ; une occupation, non, car l’occupation du domaine public en dehors du régime administratif la règlementant, le disqualifie et revient à le privatiser. La démocratie ne s’improvise pas et, confrontée à une société multiculturelle poursuivant un idéal d’égalité, a besoin de s’appuyer sur des institutions pour se maintenir ; à condition pour ses représentants de ne pas se replier dans des murs et les ors des salons mais de rester ouverts à la société, à l’écoute, prêts à se colleter avec la contestation. Pour Claude Lefort la démocratisation a pour corollaire l’« institutionnalisation du conflit ». Or si Nuit Debout rejette l’institutionnalisation, il réhabilite le conflit en accusant le clivage gauche-droite ou en consommant le divorce entre le peuple et les élites ; mais ne nous y trompons pas, à l’horizon du conflit c’est bien d’un consensus dont ses adeptes rêvent, consensus que préfigure la communion – ou fusion – incarnée par leur rassemblement, communion fondée sur l’exclusion des autres, prémices d’une forme de totalitarisme parmi d’autres[2]. Résultat, non recherché : ce qui les réunit à l’intérieur de leur cercle se convertit en violences et vandalisme sur sa périphérie !

Rien de plus aventureux, donc, que de vouloir profiter d’un présumé vide du pouvoir en exercice pour régénérer une démocratie moribonde, car le pouvoir ayant horreur du vide, nos modernes tyrans susceptibles de l’incarner n’auront de cesse que de se précipiter dans la place laissée vacante.

Ce n’est pas parce que la démocratie est malade, que la démocratie représentative est épuisée, qu’il faut l’enterrer au risque de faire le jeu de ses ennemis. Incontestable dans son principe, ce sont les conditions de son exercice qu’il faut chercher à adapter à la surmodernité dont est affectée notre contemporainité, avec ses excès inventoriés par Marc Augé. Et ce, en n’ayant pas plus en vue un modèle de société consensuel que conflictuel, mais dans le cadre d’un contrat social qui concilie les  aspirations singulières des individus[3] avec les nécessités d’un ordre collectif.

Voilà pour le rapport du politique à la société. Quant au rapport du politique à la ville, il n’est pas moins problématique comme en témoignent les occupations du domaine public qui virent à l’émeute. C’est que l’espace public est dévalorisé, quand sa fonction, au service de la société sans discriminations, n’est pas détournée. « La nécessité d’un autre concept s’impose », estime Marcel Hénaff[4], autre anthropologue, qui propose celui d’espace commun dont les traits pertinents, permettant de le différencier de l’espace public, anonyme, et de l’espace privé, intime, relèvent des pratiques interrelationnelles, des mœurs et civilités reliées aux traditions, et d’un « ordre vernaculaire, celui  des manières de faire et de dire qui est la signature du local, qui configure des singularités, autrement dit, qui constitue des styles ».

Pour l’auteur de La ville qui vient, la dimension anthropologique de ces éléments prend quatre formes qui recoupent les caractères attribués aux lieux par Marc Augé.  Il s’agit de la vicinalité fondée sur un « sentiment d’appartenance à un même lieu » partagé par les habitants ; de la civilité inséparable, pour une « humanité plurielle », du vivre-ensemble ; de la visibilité, inhérente aux lieux de rencontre, où on peut être vu sans être reconnu ; de la diversité, enfin, qui impose aux lieux d’être des espaces de liberté et de tolérance, vertus propres à  la démocratie.

Si, selon Claude Lefort, en démocratie, le lieu du pouvoir est vide, ne revient-il pas à l’urbanité de combler le vide de l’espace public des villes laissé en friche ?

Post-Scriptum du 17 mai

Un collectif de chercheurs a publié dans Le Monde de ce jour un article tirant les premières conclusions d’une enquête réalisée auprès des Nuit-Debout de la place de la République. Les résultats – provisoires – de cette enquête démontreraient que les participants du mouvement auraient des profils beaucoup plus variés qu’on ne l’a dit. Si « le mouvement » doit durer et contribuer à palier les insuffisances de la démocratie, on ne peut que souhaiter qu’il soit le plus ouvert et représentatif possible. Acceptons-en l’augure.

Mais le moins que l’on puisse dire est qu’il lui reste encore à faire la preuve de son hospitalité à la diversité des tendances et opinions. Et, quoi qu’il en soit, ce n’est pas en accaparant le domaine public, en le soustrayant à sa vocation première – qui n’est pas de constituer le support d’un être-ensemble figé comme son modèle, la statue de la République, mais l’espace d’un vivre-ensemble porteur d’espoirs – qu’il y parviendra.

Dit autrement, il lui faudrait évoluer d’une posture grégaire de rassemblement à celle dynamique de mouvement, avant que de pouvoir affronter l’institutionnalisation pour perdurer ; non sans devoir, au préalable, prendre le risque de se confronter aux institutions en place.

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[1] « Le monument, écrit Marc Augé (op. cit.), comme l’indique l’étymologie latine du mot, se veut l’expression tangible de la permanence ou, à tout le moins, de la durée. » Comme si « le mouvement », sans craindre la contradiction, cherchait à se rassurer en s’agglutinant autour de la statue pétrifiée pour l’éternité. Il est vrai, poursuit notre anthropologue, que « sans l’illusion monumentale, au regard des vivants, l’histoire ne serait qu’une abstraction ».

[2] La limitation impérieuse du temps de parole des Nuit Debout n’a à cet égard rien à envier à son antithèse que constituait l’illimitation des discours d’un certain Fidel Castro.

[3] « Le contrat a toujours rapport avec l’identité individuelle de celui qui y souscrit » écrit Marc Augé (op. cit.).

[4] Cf. La ville qui vient (2008) et notre compte rendu du 22 août 2013 : http://urbainserre.blog.lemonde.fr/2013/08/22/la-perspective-historique-iv/

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3 commentaires sur “NUIT DEBOUT : remplir l’espace public pour combler le vide politique ?

  1. Je suis d’accord avec Smithf15, votre site est une mine d’or qui m’a fait aimer mes études d’urbanisme grâce à toute la poésie que vous injectez. Merci infiniment.

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