VII – L’ANTHROPOLOGIE URBAINE – 2) L’exploration de la ville par Ulf Hannerz (1983)

                                               Vue aérienne du centre-ville de Montréal – Photo Abdallahh

L’exploration de la ville par Ulf  Hannerz (1983)

L’anthropologue suédois Ulf Hannerz, citant, dans son ouvrage intitulé Explorer la ville – Eléments d’anthropologie urbaine, son collègue britannique Edmund Leach, commence par faire la distinction entre sa démarche et celle du sociologue pour appréhender la ville : « Le sociologue s’appuyant sur des recherches statistiques, présuppose que son champ d’observation est fait d’unités de populations, et d’individus. L’anthropologie sociale, au contraire, considère que ses données sont faites de systèmes de relations. […] Les individus dont s’occupe l’anthropologie sociale sont donc toujours en contact entre eux et avec les autres ; ce sont des entités construites à partir des rôles qu’ils assument dans ces différentes situations. Au contraire, le paradoxe de la sociologie, c’est qu’elle prétend abstraire l’individu de la diversité réelle de ses liens affectifs, qu’elle le fait sortir de son contexte tout en le définissant comme animal social. » L’anthropologie, donc, privilégierait la relation sur l’individualité et sur les analyses en termes de moyenne statistique. On peut douter que tous les sociologues se reconnaissent dans le portrait qu’en dresse l’auteur et s’accordent avec lui sur la spécificité de l’anthropologie. N’aurait-elle pas plutôt comme ambition de traiter de l’homme, certes inséré dans un réseau de relation sociale, mais surtout sous ses multiples dimensions : biologique, psychologique, sociale et environnementale ?

Après avoir rappelé qu’en règle générale, on commence par définir l’urbanité comme un système particulier de relations sociales avant de l’étudier comme l’ensemble des valeurs du citadin, il donne la définition suivante de la ville, rappelée par Isaac Joseph, traducteur de l’ouvrage de Hannerz, dans sa préface[1] : « rassemblement d’individus qui n’existent comme êtres sociaux qu’au travers de leurs rôles et des rapports qu’ils établissent et entretiennent en jouant leurs rôles ». La conséquence s’ensuit : « Le vécu urbain tire donc sa forme de la conjonction d’un certain d’un certain nombre de rôles et la structure sociale d’une ville est constituée des rapports par lesquels les individus sont liés les uns aux autres au travers des diverses composantes de leurs répertoires. »

Notre anthropologue, bien que revendiquant la spécificité de sa discipline ne s’en réclame pas moins du courant interactionniste et plus particulièrement de l’Ecole de Chicago pour se poser la question des effets de la diversité des rôles et de la plus ou moins grande densité des réseaux sur l’organisation de la société urbaine et son rapport à la culture. Mais il fait le constat que, pas plus que l’écologie humaine, l’histoire et la géographie ne parviennent à rendre compte de ce qui fait la spécificité de l’urbain : l’urbanité. L’histoire s’enferme dans des dichotomies du type de celle qui oppose les sociétés traditionnelles aux sociétés urbaines (Robert Redfield), les sociétés préindustrielles aux sociétés industrielles (Louis Wirth) ou les sociétés fermées (Robert Lopez) aux sociétés ouvertes (Fernand Braudel), alors que, pour chaque catégorie, les vestiges des premières se retrouvent dans les secondes. De même, Oscar Lewis a-t-il démontré à l’encontre de Robert Redfield, à partir de l’exemple de Tepoztlan, qu’il y avait loin de l’idéalisation de la vie villageoise à la réalité. Quant à la géographie, notre auteur, se fondant sur les modèles spatiaux de la centralité, celui de Walter Christaller notamment, ce qui constitue une exploration pour le moins réductrice de la géographie comme discipline, n’a pas de mal à en relever le caractère abstrait. Basée exclusivement sur le marché et une hypothèse d’uniformité du milieu naturel et humain, la théorie en question ignore dans l’analyse les rapports sociaux.

Dans la perspective microsociologique de Hannerz, « les relations sociales se donnent comme les déterminations qu’un individu subit et/ou fait subir du fait de son engagement dans la situation et des comportements du ou des individus qui y participent ». Outre les comportements, l’engagement comporte deux autres dimensions qui sont la conscience et les ressources dont dispose l’individu.

L’anthropologie se donnera, en conséquence, pour objectif de faire l’inventaire des rôles offerts à l’individu par la communauté, d’une part, et d’analyser le répertoire des rôles joués par les individus, d’autre part. Suivant cette distinction, « la structure sociale d’une ville est constituée des rapports par lesquels les individus sont liés les uns aux autres au travers des diverses composantes de leurs répertoires ».

Sur la base de ces définitions préliminaires, les situations et les acteurs, « impliqués dans des engagements situationnels finalisés » sont analysés à partir de cinq domaines d’interactions qui structurent la société urbaine :

  • le foyer et la parenté (noyau de base de la structure sociale, centré sur des relations d’intimité) ;
  • les rapports d’approvisionnement (accès aux ressources matérielles par le travail et le marché : domaine de l’économie envisagée sous son double versant de production et de consommation, traversé par les rapports de pouvoir) ;
  • les loisirs (domaine du relâchement des contraintes où s’introduit une certaine flexibilité sociale) ;
  • le voisinage (rapports de proximité, plutôt stables) ;
  • le trafic (mouvements de personnes impliquant une forme d’interactions non convergentes, par opposition à la rencontre).

Parmi ces domaines, ce sont principalement les deuxième (rapports d’approvisionnement, de nature économique) et cinquième (trafic, entendu dans le sens de circulation mais appliquée aux individus) qui « font de la ville ce qu’elle est. » L’approvisionnement y est même prédominant, au moins dans les sociétés évoluées. Et si les autres domaines ne sont pas propres à la ville, ils peuvent néanmoins être affectés par les rapports d’approvisionnement constituant la base économique et par le trafic qui affecte les rapports sociaux en général. Rapports d’approvisionnement et trafic se distinguent également des autres domaines par le fait que la personne des acteurs y est moins impliquée, le trafic étant même le domaine de l’anonymat, règne de la figure de l’étranger. Curieusement, alors que nous sommes censés être entrés dans la société des loisirs, l’auteur ne s’y étend pas. D’une manière générale, il note que la plasticité de l’urbain est l’effet d’une indétermination des situations d’interaction qui sont à la base des relations sociales. Il en induit une approche de l’« essence de l’urbain » en notant que « le flair, le fait de découvrir quelque chose par hasard alors qu’on en chercherait une autre, est peut-être une aptitude que privilégie la vie urbaine ».

La stratégie de Hannerz « consiste à faire du domaine d’approvisionnement le noyau d’une étude de la totalité urbaine […]. » La structure urbaine, dans sa globalité, est appréhendée à partir de sa base économique, de l’analyse des rapports internes entre éléments constitutifs et de la relation à l’environnement. A la différence du concept de champ, celui de réseau « vise à abstraire, à partir d’un système global et pour les besoins de l’analyse, des jeux de relations plus ou moins élaborés. » De même que l’organisation, impliquant l’action, tend à se substituer dans l’analyse sociologique à la structure. Les notions de centralité et l’accessibilité, au cœur du phénomène urbain, sont caractéristiques des réseaux. Ils peuvent être analysés en mettant en avant soit les propriétés d’interaction soit les propriétés morphologiques. Concernant ces dernières l’auteur distingue les formes égocentrées, pluricentrées (partielles) et mixtes. C’est à l’anthropologue de terrain d’élucider comment les rôles d’approvisionnement s’articulent en milieu urbain, leur répartition spatiale et les enjeux, à l’origine des conflits, qui en découlent. L’étude du domaine des approvisionnements conduit ainsi à celle des autres domaines sur lesquels ils influent : parenté et foyer, rapports de voisinage, loisirs et trafics sont affectés diversement par les rapports économiques d’approvisionnement. Quant aux relations de pouvoirs, transversales aux cinq domaines, liées aux intérêts économiques, décrites par C. Wright Mills[2] au niveau de l’élite ou en termes pluralistes par Robert Dahl[3], elles peuvent tout aussi bien être analysées à partir du modèle des réseaux.

L’analyse en termes de réseaux est complétée, dans le sillage de Goffman, par une « approche dramatique » des interactions de face-à-face (interpersonnelles) et des relations en public (impersonnelles sur le mode des rapports de trafic). C’est à travers ces relations que la conscience et la construction de soi se développent. Et c’est dans la présentation aux autres qu’il se manifeste. Il s’agit de ne jamais « perdre la face » et de toujours « faire bonne figure ». Et pour ce faire d’avoir de la tenue, qui « traduit les qualités individuelles en tant que telles » et de montrer de la déférence, qui « correspond à la position sociale ». Sachant que « la conscience qu’un individu a de lui-même varie avec l’organisation de chaque ville ». De sorte que les interactions qui se trouvent ainsi en jeu relèvent d’un véritable « travail rituel ». Quant à la construction de soi, elle s’accomplira, notamment dans la ville commerçante, sur le « modèle du contraste » qui « correspond à l’expérience de la diversité dans la vie urbaine », pour autant que c’est en se confrontant aux autres en tant qu’ils sont différents de soi que la personnalité s’affirme. Dans la ville industrielle, où les déroulements de carrière sont souvent insatisfaisants et les relations frustrantes, dominerait le « modèle de la privation », relevant de l’aliénation, qui appelle des compensations. L’opposition avec la ville traditionnelle est, d’autre part, d’autant plus tranchée que les rôles y sont disjoints du soi et que le clivage entre la sphère publique et la sphère privée, où se réfugie le soi, est accusé. Mais, selon notre auteur, la ville contemporaine présenterait encore une nouvelle étape dans le processus de fragmentation qui caractérise désormais la société urbaine. La dynamique sociale l’emporterait sur sa statique. Pour reprendre la métaphore théâtrale, chère à Goffman, la scène et les coulisses ne sont plus aussi séparées qu’à l’époque où la bourgeoisie régnait sans partage, soit le XIXe siècle et la première moitié du XXe. De sorte que les acteurs y sont amenés à échanger leurs rôles au gré de leurs déplacements et dans le temps. La personne n’est plus déterminée par le rôle que lui a assigné la société, mais se définit à l’intersection des rôles que la société, dont l’activité est fragmentée à l’extrême, lui présente : « …la combinaison singulière des rôles d’un individu doit traduire un soi unique ». Les villes, dans leur diversité, définiraient ainsi un certain type d’articulation entre le répertoire des rôles propres à leurs habitants et l’inventaire des rôles que leur offre la société urbaine. Etant précisé que le citadin n’est pas « condamné à ne consommer que des rôles déjà disponibles sur le marché. » L’interchangeabilité des acteurs, la diversité des répertoires et la division du travail constituent autant de facteurs qui font que les acteurs peuvent aussi être les créateurs de nouveaux rôles, notamment dans le secteur informel ou les interstices produits par la segmentation de la société urbaine. Phénomène à la source d’initiatives et d’innovations sociales : « L’individu  capable de combiner les situations et de dépasser de manière originale les limites qui séparent ses engagements respectifs fera naître un rôle inédit à l’intersection de ces situations. »

Mais la microsociologie, à travers la mise en œuvre d’une démarche d’observation-participation,  ne livre jamais qu’un fragment de la ville qu’il importe de relier à la totalité de la ville. C’est l’intérêt d’une approche structurale et d’une analyse en termes de « réseau des réseaux » qui constitue l’essence même de la ville. Par là, il s’agit de « mettre en lumière des grappes relationnelles, mais aussi les liens qui les relient entre elles. » Si, en effet la ville contemporaine peut être conçue comme un « réseau total », c’est en considérant que le « maillage lâche » de faible densité dont elle est constituée enserre dans son sein des réseaux plus denses aux liens plus forts. La domination de l’approvisionnement et du trafic n’empêche pas les relations de voisinage. Encore faut-il restituer à la ville, « ordre social », sa dimension spatiale. La ville se découvre, en effet, par la médiation de l’espace mais sans oublier de prendre en compte l’écoulement du temps (l’histoire). Saisir ainsi la ville sous tous ses aspects et dans toute sa complexité passe par l’interdisciplinarité combinant méthodes qualitatives et quantitatives, analyses synchronique et diachronique, en relation, ajouterons-nous, avec la théorie comme cadre d’analyse. Au terme de cette démarche, la ville, comme tout complexe, apparait dans ses rigidités ou flexibilités, sa cohésion ou sa fragilité compte tenu des risques de fragmentation.

Néanmoins, une anthropologie sociale (d’inspiration plutôt britannique) fondée sur l’analyse des rôles et des interactions ne saurait faire l’impasse sur les logiques d’interprétation qui confèrent du sens aux relations humaines. Or c’est la tâche que s’est assignée l’anthropologie culturelle (d’inspiration américaine) d’explorer le champ de la communication interpersonnelle et la circulation des significations. Dans une société complexe comme la nôtre l’uniformité culturelle, dont peuvent encore se prévaloir les sociétés traditionnelles, est tenue en échec et le registre des interprétations est plurivalent faisant courir le risque de divergences conflictuelles. En effet, « un individu puise son expérience dans les situations particulières dans lesquelles il s’engage : sa conscience se nourrit plus ou moins de chacun des rôles qu’il joue ». La question se pose donc du « rapport entre ces deux thématiques : celle de la différentiation des catégories interprétatives dans une structure sociale et celle des effets d’homogénéisation dans une culture ». Sachant que la culturalité et ses décalages peuvent être appréhendés, d’une part entre les individus et leur groupe d’appartenance comme entre groupes ethniques ou classes sociales, d’autre part en extension géographique et dans le temps (histoire culturelle). Mais la diversité culturelle des sociétés contemporaines ne doit pas masquer « les rapports constitutifs de la centralité dans le système social » et « la ville occidentale moderne », à savoir : les mass-médias et l’appareil scolaire.

Par conséquent, si sur le plan social « la ville est la forme la plus évoluée de l’interdépendance entre les hommes », l’information qui circule entre les groupes sociaux et les hommes est le principal facteur des transformations culturelles. D’où, l’accent mis par Hannerz sur les « flux culturels ». Or avec la mondialisation des échanges, les villes sont appelées à être de plus en plus cosmopolites. Dans ce contexte, l’intégration passe par l’intensification des interactions culturelles. Elle implique, en effet, que l’on s’approprie la culture des autres sans pour autant céder sur les spécificités culturelles propres à sa communauté de rattachement (cf. à cet égard le concept de créolisation).

Sur un plan méthodologique, comme le résume Isaac Joseph, traducteur de l’ouvrage, dans sa présentation, « l’anthropologie urbaine se construit sur un double langage obligé : d’une part, une analyse de situations et des modes selon lesquels les individus s’engagent ; d’autre part, une ethnologie des domaines et du mode de structuration globale d’une société urbaine. » Et Hannerz de préciser qu’on peut indifféremment choisir de « commencer l’analyse par la ville comme totalité ou par le citadin comme individu. » Du moins la fluidité des interactions au niveau du vécu urbain, que reflète le profil de carrière de ses habitants, évite-t-elle de se poser le problème de l’articulation des deux perspectives d’analyse. Encore faut-il « faire du domaine d’approvisionnement le noyau d’une étude de la totalité urbaine » et « voir jusqu’où nous pouvons aller en déployant les implications les plus générales de ses articulations internes ». Et si, d’autre part, on peut  « résumer une ville en termes d’éthos dominant, il faut aussi chercher les fondements de cet éthos dans les fonctions constitutives de la ville ».

Hannerz ne cache pas la difficulté de la mise en œuvre de la démarche, de nature holistique, qu’il a exposée et qui ne saurait, de toute façon, que se fonder sur une anthropologie sociale. Si l’observation-participante reste incontournable pour saisir le vécu sans s’en tenir à l’enregistrement des propos rapportés par les acteurs, la ville comme totalité doit demeurer en arrière-plan. Ce qui pose le problème des limites de l’objet ville lors même qu’il se dissout, à notre époque, dans l’urbain comme indéterminé. Enfin, il fait observer que la systématisation qu’implique le passage de la micro à la macrosociologie se paye d’une certaine déshumanisation du fait du privilège accordé à l’abstraction.

Concernant les relations avec les autres disciplines de sciences sociales, si Hannerz a abondamment puisé dans le vivier de la sociologie, et un peu dans celui de l’histoire,  c’est Pierre George qui, dans le compte rendu du livre donné dans les annales de géographie de 1984, notait en le regrettant, qu’il avait laissé de côté la géographie, hors l’analyse spatiale en termes de centralité. Du coup se trouve posée la question de la spécificité de la discipline anthropologique et de ses limites. Commencée avec l’exposé de l’écologie urbaine (Ecole de Chicago des années 20-30), poursuivant avec celui des recherches des ethnologues d’Afrique centrale (Ecole de Manchester), embrayant sur les analyses en termes de réseaux avant d’achever son parcours sur la mise en scène de la vie quotidienne par Goffman, l’anthropologie des sociétés urbaines a du mal à se dégager d’une sociologie centrée sur l’étude des relations sociales comprises comme système d’interaction fondé sur la notion de rôle. Si, d’autre part, l’anthropologie culturelle est, in fine, abordée dans le dernier chapitre, l’anthropologie politique est ignorée, à telle enseigne que, si les relations de pouvoir sont bien analysées dans leur transversalité aux domaines d’interaction identifiés, le pouvoir politique en tant que tel ne saurait constituer pour l’auteur un domine en soi. S’appuyant sur l’observation participante, Ulf Hannerz a beau clore son livre en écrivant : « Qu’il s’agisse de méthode ou de concepts, il y a peut-être bien quelque chose de spécifiquement anthropologique dans l’anthropologie urbaine », il n’empêche que, saisie dans son objet, la ville, ou plus exactement, comme le fait remarquer dans la préface son traducteur, le citadin, l’anthropologie urbaine se distingue mal d’une certaine sociologie qui puise sa source dans l’écologie urbaine enrichie par l’étude des réseaux et l’interactionnisme symbolique.

Malgré tout, l’auteur d’Explorer la ville, même si son point de vue reste centré sur une anthropologie, sociale plutôt que culturelle, dominée par l’étude des relations sociales (de niveau micro) plus que des rapports sociaux (de niveau macro), a le mérite, sans s’en cacher les difficultés, d’en appeler, pour une approche globale de la ville, à la collaboration entre chercheurs d’horizons divers. Ne serait-ce pas là, en effet, la meilleure façon de se mettre en capacité de répondre aux questions que pose la diversité des formes urbaines. Et de chercher à élucider les rapports entre la ville et la société qui l’engendre : quelle société produit tel type de ville et pourquoi ?

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[1] Les répertoires du citadin.

[2] L’élite du pouvoir (1969).

[3] Qui gouverne ? (1961). Cf. le concept de polyarchie.

A suivre :

Une anthropologie urbaine avec Gérard Althabe 

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